Chaufferies collectives : s’engager sur des résultats

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Si l’entretien des chaufferies collectives fait l’objet de nombreuses réglementations, l’opportunité d’optimiser sa consommation de chaleur peut être une motivation pour faire appel à des contrats plus poussés d’exploitation des installations. Explication avec Marie Souplet, présidente de Prochalor.

Quel est le métier de Prochalor ?

Prochalor est exploitant d'installations thermiques collectives (à partir de 70 kW) faisant appel à toutes les énergies et technologies pouvant être mises à disposition des collectivités pour leur assurer le chauffage et l’eau chaude sanitaire : chaufferies gaz, chauffage urbain, chaufferies bois, co-génération, pompes à chaleur, solaire thermique… À ce titre, nous nous assurons de l’entretien des équipements, des travaux de rénovation, avec pour objectif de renforcer la performance énergétique des installations. Nous nous occupons également de tous les contrôles réglementaires sur les installations.

Quels sont ces contrôles réglementaires ?

Il y en beaucoup, mais les plus importantes concernent la sécurité et la pollution des installations, notamment via les contrôles de combustion à effectuer sur les chaudières et l'inspection des armoires électriques, des extincteurs ou encore des disconnecteurs, qui évitent de polluer le réseau d'eau potable de la ville.

D'autres réglementations ont pour cible la protection de l’environnement. Dans l’actualité, il y a aussi la question des “installations classées”, dans lesquelles entreront d’ici la fin de l’année 2019 les chaufferies supérieures à 1MW, contre 2MW actuellement. Ces installations devront être déclarées à la préfecture pour permettre aux pouvoirs publics de situer les installations pouvant être considérées à risque, et d'éventuellement procéder à des contrôles.

Quelles sont les solutions contractuelles de maintenance que vous proposez ?

Prochalor propose différents contrats de durée. Ceux-ci peuvent être des contrats d'entretien simples basés sur un nombre de passages, sans obligation de résultat sur des engagements énergétiques. C'est un type de prestation un peu réducteur à notre sens, car nous souhaitons participer aux économies énergétiques de nos clients.

Nous proposons donc des contrats améliorés. Le contrat de maintenance avec garantie totale du matériel, par exemple : lorsqu'un équipement casse, nous avons l'obligation d'assurer la continuité du fonctionnement et de venir réparer la pièce au moment où l'on s'aperçoit de la panne. Cela limite les délais d‘interruption de service.

Le contrat ultime, c'est celui avec l'achat du gaz, pour lequel notre obligation consiste à dispenser une température contractuelle dans le bâtiment qui oscille entre 19°C (la température réglementaire fixée par l'État) et 20 ou 21°C à la demande de certains clients. La quantité de gaz nécessaire est calculée à l'année et varie en fonction de la rigueur climatique. Si jamais Prochalor génère 20°C dans le logement alors que la consommation cible est fixée à 19°C, c'est nous qui prenons en charge le degré supplémentaire. Ce n'est pas rien, car un degré peut représenter jusqu’à 7 % de la consommation. Autre avantage de ce contrat : le marché du gaz étant très vaste, nous sommes à même de négocier les prix de l'énergie suite aux appels d'offres ouverts que nous lançons auprès des fournisseurs de gaz. Prochalor peut ainsi faire profiter ses clients des meilleurs tarifs de gaz possibles.

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Retrouvez Marie Souplet et Prochalor
sur le Grand Circuit de la Rénovation des copropriétés

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